Leguideinfo.net : Le district de Dhalawo, dans la sous-préfecture de Doghol Touma, préfecture de Pita, vit un véritable cauchemar éveillé. Depuis mercredi dernier, un incendie d’origine inconnue ravage méthodiquement les habitations, laissant derrière lui des familles sans abri, sans nourriture et sans espoir. À ce jour, près de 20 cases ont déjà été réduites en cendres.
Un village à genoux : « Nous dormons sous les arbres »

L’image est insoutenable : des pères de famille errant pieds nus, des enfants privés de toit et des mères regardant impuissantes les décombres de leurs foyers. Le feu, qui a surgi aux environs de 4 heures du matin alors que le village était plongé dans le sommeil, n’a rien épargné.
« Tout a été consumé : les maisons, leur contenu, et même les clôtures. Dans ma seule famille, huit cases sont parties en fumée. Aujourd’hui, nous dormons
à la belle étoile, sous les arbres », témoigne avec émotion Mody Amadou, l’un des sinistrés. Si, par miracle, aucune perte en vie humaine n’est à déplorer, le traumatisme psychologique et le dénuement matériel sont totaux.
Des économies et des rêves réduits en poussière
Au-delà des cases, c’est toute l’économie de survie de ces villageois qui s’est envolée. Réserves de nourriture (riz, fonio), vêtements, bijoux, ustensiles de cuisine et même de l’argent liquide durement gagné.
Amadou Lamarana Bah, chef de secteur, raconte son désarroi : « J’ai perdu 2 000 000 GNF qui m’avaient été confiés. La somme totale était de 4 000 000 GNF. Une partie de la somme a pu être sauvée par un voisin, mais pour moi, tout est parti. » Comme lui, ils sont nombreux à avoir tout perdu en quelques minutes, se retrouvant dans l’incapacité de subvenir aux besoins les plus élémentaires.
Un cycle de feu cruel : La solidarité à l’épreuve

Face au drame, un premier élan de solidarité s’est organisé au sein du village. Les habitants ont commencé à fabriquer des briques pour reconstruire. Mais la fatalité semble s’acharner : alors qu’ils tentaient de relever les premières cases, de nouvelles flammes ont surgi, menaçant le peu qu’il reste de la localité. « Deux nouvelles cases s’ajoutent sur la liste », regrette-t-ils.
Ce phénomène n’est malheureusement pas nouveau dans la région. Il y a trois ans, le village voisin de Litti avait subi un sort plus tragique encore avec 60 cases détruites. Aujourd’hui, Dhalawo craint de disparaître totalement de la carte.
Appel pressant à la solidarité nationale
Le village de Doghol Touma lance aujourd’hui un SOS aux autorités à tous les niveaux, aux ressortissants de Pita, aux ONG et à toutes les bonnes volontés. L’urgence est absolue :
Besoins immédiats : Nourriture, vêtements, couvertures, chaussures, kits d’hygiène.
Besoins de reconstruction : Tôles, ciment, outils de maçonnerie.
Chaque geste, aussi petit soit-il, compte pour rendre leur dignité à ces citoyens qui n’ont plus que leurs yeux pour pleurer.
Par Mamoudou Boulléré Diallo, pour leguideinfo.net
Tél : +224 620 48 07 07
















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