Leguideinfo.net : L’heure n’est plus aux spéculations mais à la fermeté. Face à l’ampleur de la polémique née de la vidéo controversée des lycéennes de Kamsar, la Direction Préfectorale de l’Éducation (DPE) de Boké a tranché. Au terme d’une réunion d’urgence, le DPE Ibrahima Fofana a non seulement maintenu les sanctions, mais a surtout fermé la porte à toute possibilité de recours.
Récit de notre envoyé spécial Mamoudou Boulléré Diallo.

La sentence est tombée comme un couperet, et elle ne sera pas révisée. Alors que des voix commençaient à s’élever pour réclamer la clémence, le Directeur Préfectoral de l’Éducation de Boké, M. Ibrahima Fofana, a décidé de faire de cette affaire un exemple de rigueur morale et disciplinaire.
Le maintien d’une décision « souveraine ! »
Dans un entretien que le DPE a accordé à notre rédaction au sortir d’une séance de travail tendue, le premier responsable de l’éducation à Boké a coupé court à tout espoir de réintégration des cinq jeunes filles avant l’expiration de la sanction. Pour lui, la gravité des faits documentés dans la vidéo ne laisse aucune place à l’hésitation.
« Les sanctions sont maintenues et elles sont irrévocables », a-t-il affirmé avec une autorité sans faille. En maintenant ce renvoi temporaire du système scolaire, la DPE entend restaurer l’image des institutions éducatives de la préfecture, particulièrement celles des lycées N’Dama et Mohamed VI.
Une offensive contre la dépravation en milieu scolaire
Loin de se contenter d’une simple punition administrative, Ibrahima Fofana a annoncé le lancement immédiat d’une vaste série de sensibilisations. Cette campagne vise à interpeller tous les acteurs : élèves, encadreurs, mais aussi et surtout les parents d’élèves, dont la responsabilité est directement pointée du doigt dans la gestion de l’éducation numérique de leurs enfants.
L’objectif est clair : prévenir pour ne plus avoir à guérir. Le DPE martèle que l’école doit rester un sanctuaire de savoir et de bonnes mœurs, loin des déviances qu’offrent parfois les réseaux sociaux.
Entre fermeté et éducation

Sur le terrain, la décision divise. Si certains saluent un acte de courage nécessaire pour freiner la délinquance juvénile, d’autres craignent pour l’avenir social de ces adolescentes. Mais pour la DPE, le signal envoyé est limpide : aucun compromis ne sera fait sur la discipline. « Nous voulons éviter le pire », indique-t-il.
Le dossier administratif semble désormais clos, marquant une étape décisive dans la gestion des crises liées aux réseaux sociaux dans les écoles guinéennes.
Mamoudou Boulléré Diallo, envoyé Spécial pour Leguideinfo.net
Tél : 620 48 07 07
















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